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Nord-Kivu : à Bungulo, la SOPROCOPIV mise sur le café « full wash » et une gestion durable de l’eau

Dans le territoire de Lubero, précisément à Bungulo, une initiative locale portée par la Soprocopiv s’illustre dans la production du café lavé, dit « full wash ». Au cœur du dispositif : une source d’eau potable partagée entre la station de lavage et les agriculteurs du village. « Ici, nous sommes à notre source d’approvisionnement en eau potable. C’est cette eau que nous utilisons pour la station de lavage, mais aussi pour les paysans », explique Ir Kisomo, agronome au sein de la coopérative. Une chaîne de traitement rigoureuse Le processus commence dès l’arrivée des planteurs, qui acheminent leur café après les travaux champêtres. Munis de fiches de suivi, ils livrent des cerises soigneusement sélectionnées. « Nous privilégions uniquement les cerises bien rouges, qui répondent à nos critères de qualité », précise l’agronome. Après réception, le café subit une série d’étapes techniques : Une fois sec, le café est stocké dans des conditions strictes : sur des palettes et sans contact direct avec les murs, afin de préserver sa qualité. Une valorisation écologique des déchets La Soprocopiv accorde également une attention particulière à la gestion des sous-produits. Les pulpes issues du dépulpage sont récupérées et transformées en compost. « Nous les mettons dans des fosses pour les valoriser. Après trois à quatre mois, elles deviennent un engrais que nous redistribuons aux planteurs », explique Ir Kisomo. Ce compost naturel permet aux agriculteurs d’améliorer la fertilité de leurs champs, bouclant ainsi un cycle agricole durable. Une dynamique locale prometteuse À Bungulo, cette approche intégrée du café « full wash » illustre une volonté de professionnalisation de la filière café dans cette partie du Nord-Kivu. Entre exigence de qualité, gestion communautaire des ressources et pratiques écologiques, la Soprocopiv contribue à renforcer les revenus des producteurs tout en préservant leur environnement.

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Nord-Kivu: SOPROCOPIV participe à la Journée internationale du café et du cacao à Butembo

La coopérative SOPROCOPIV a pris part ce mercredi à la Journée internationale du café, organisée par la TID au Centre d’Accueil Joli Rêve à Butembo, soulignant son engagement pour la solidarité dans la production et la commercialisation des produits industriels et vivriers. Depuis 2023, le cacao est devenu un moteur de l’économie régionale malgré l’insécurité, a rappelé Alfred Siviri, Directeur Général de la TID. La journée, devenue une tradition annuelle, met en lumière l’importance de la filière café-cacao pour l’économie locale et le bien-être des communautés. Placée sous le thème « Du grain à la tasse, une chaîne de valeur café et cacao sensible au genre et respectueuse de l’environnement », la rencontre a été marquée par plusieurs exposés sur l’inclusion des femmes et la durabilité environnementale. Alfred Siviri a insisté sur le rôle central de cette chaîne de valeur dans le développement local. Les coopératives et entreprises présentes ont salué l’accompagnement financier et technique de la TID et réaffirmé leur engagement à promouvoir le « consommons local ». Ce concept est porté par SOPROCOPIV, qui ne se limite pas à cultiver le café dans les champs mais accompagne tout le processus jusqu’à la tasse grâce à sa transformation. La coopérative vend du café de spécialité moulu dans son usine de Kyambogho, dont la qualité est testée dans son laboratoire. Son café aromatisé est très apprécié sur le marché. Selon Madame Immaculée Mutheke, agent au laboratoire, la coopérative a une capacité de production de 200 kg à écouler par mois. Dans le Grand Nord (Butembo, Lubero, Beni), où les femmes jouent un rôle clé mais souvent sous-évalué, la TID encourage leur accès à la formation, au financement et au leadership. Des séances de dégustation de café et de cacao ont également été organisées devant le Centre et dans les guichets de la TID, rencontrant un vif engouement du public et renforçant la solidarité autour de la filière, avec SOPROCOPIV comme acteur majeur de cette dynamique.

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Nord-Kivu : Jean-Marie Malekani, PCA de la SOPROCOPIV, et son partenaire Paluku Kike célèbrent leur anniversaire par un acte de solidarité à Beni et Butembo

Les opérateurs économiques Jean-Marie Malekani et Paluku Pacifique Kike ont célébré leur anniversaire en menant une action de solidarité à Beni et Butembo. Pour l’occasion, une équipe a été déployée dans plusieurs structures sanitaires afin de régler les frais d’hospitalisation de patients vulnérables, dont des femmes ayant accouché le même jour. Parmi les établissements visités figuraient : Grâce à cette initiative, plusieurs malades ont pu quitter les hôpitaux. Quelques témoignages recueillis expriment la reconnaissance des bénéficiaires. Muyisa Paptrick est le médecin traitant au Centre Hospitalier Malenda.  « J’étais hospitalisée depuis des semaines. Grâce à ce soutien, je vais pouvoir rentrer chez moi », confie une patiente à Mukuna. « Je viens d’accoucher. En souvenir de cette aide, j’ai donné à mon fils le nom Pacifique », témoigne une jeune maman. « Merci à ceux qui ont pensé à nous. Ce geste a allégé notre souffrance », ajoute un autre bénéficiaire. Pour Paluku Pacifique Kike : « C’est une manière de marquer ce jour en pensant à ceux qui traversent des moments difficiles. La Bible nous appelle à apporter fidèlement la dîme. Par cet acte de solidarité, nous reconnaissons que tout vient de Dieu. Ne pas le faire, c’est s’écarter de Sa volonté, voire commettre un sacrilège. » À Beni, des orphelins et déplacés ont également été assistés. Jean-Marie Malekani est Président du Conseil d’Administration de la SOPROCOPIV, active dans le secteur du café et du cacao. Paluku Pacifique Kike dirige PACIFIQUE Company, qui intervient aussi dans le secteur cacao, le  transport et le commerce général.

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RDC: la SOPROCOPIV lance une campagne d’identification des planteurs du cacao au Nord-Kivu et en Ituri

La coopérative congolaise SOPROCOPIV (Solidarité pour la Production et la Commercialisation des Produits Industriels et Vivriers) mène une opération d’enregistrement des planteurs de cacao dans le territoire de Mambasa en province de l’Ituri et en province du Nord-Kivu. Ce sont les localités de Biakato et Lwemba, en province de l’Ituri qui sont pilotes depuis fin juin 2025. Cette initiative vise à formaliser l’intégration des producteurs au sein de la coopérative, renforcer leurs compétences sur les normes biologiques et équitables et offrir un accompagnement technique régulier par des conseillers de terrain. Cette action s’inscrit pleinement dans la stratégie de structuration de la filière cacao-café portée par SOPROCOPIV, devenue en juin 2025 la première organisation en République Démocratique du Congo à obtenir la certification « Organique » (Bio) pour ces deux cultures. Dans le même élan, la coopérative a renouvelé sa certification Rainforest Alliance pour le cycle 2023–2026, confirmant ainsi son alignement avec les exigences en matière de durabilité environnementale, de préservation de la biodiversité et d’amélioration des conditions de vie des producteurs. Portée par la vision de Jean Marie Malekani, président, et de Patrick Mavoko, directeur général, SOPROCOPIV s’impose aujourd’hui comme un acteur clé de l’agriculture durable en République Démocratique du Congo, forte de son expertise développée depuis 2004 à Butembo, dans le Nord-Kivu.

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Nord-Kivu : La SOPROCOPIV tient bon face à l’insécurité et aux défis de certification

La Solidarité pour la Production et la Commercialisation des Produits Industriels et Vivriers (SOPROCOPIV) continue d’évoluer positivement, malgré un contexte sécuritaire difficile et les défis liés à la certification, qui touchent de nombreuses entreprises du Nord-Kivu et de l’Ituri. Lors d’une interview accordée le 26 mai 2025, Monsieur Patrick Mavoko, Directeur général de la SOPROCOPIV, a confirmé que « tout marche », même si l’organisation reste confrontée à des obstacles majeurs. Production impactée par l’insécuritéL’insécurité persistante dans certaines zones de production freine l’accès régulier aux champs, ce qui affecte directement les rendements agricoles. « Certains cultivateurs n’ont plus accès à leurs plantations, ce qui a fait baisser le volume global de production », a-t-il expliqué. Néanmoins, la SOPROCOPIV continue d’assurer un accompagnement technique de qualité grâce à ses agronomes sur le terrain, notamment auprès des producteurs de cacao les plus résilients. Des certifications internationales malgré le retrait des organismesConcernant les certifications, Monsieur Mavoko a souligné que la SOPROCOPIV est affiliée à plusieurs normes internationales, notamment Fairtrade, Fair for Life, Organic et Rainforest Alliance. Toutefois, un défi majeur est survenu avec le retrait progressif des organismes certificateurs depuis juin 2024, ce qui a plongé de nombreuses entreprises et coopératives agricoles congolaises dans l’incertitude. Malgré cette situation, la SOPROCOPIV a réussi à obtenir une nouvelle certification biologique en 2025, une avancée qui renforce sa crédibilité sur les marchés internationaux. « Une certification, c’est une garantie de qualité et de traçabilité pour nos clients. Sans cela, plusieurs producteurs risquent d’être écartés du marché mondial », a-t-il précisé. Un appel au soutien Avec 9 636 planteurs encadrés, la SOPROCOPIV continue de valoriser la production congolaise et de placer les paysans au cœur du développement agricole. Son directeur général appelle à un soutien accru des autorités locales et nationales, car selon lui, ce sont les petits producteurs qui restent les véritables piliers de l’agriculture dans la région.

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Nord-Kivu : Le cacao, source de dignité retrouvée grâce à la SOPROCOPIV

Dans une région où la sécurité est fragile et l’agriculture menacée, parler de récolte abondante relève presque du miracle. Pourtant, à Kyanzaba, à une douzaine de kilomètres de la ville de Beni, une lueur d’espoir prend racine parmi les cacaoyers. La population de cette zone fait preuve d’une résilience admirable. C’est ici que nous avons rencontré Kyakimwa Mbusa Clarisse, mère de sept enfants et cultivatrice de cacao depuis 2022. Grâce à son engagement et à l’encadrement de la SOPROCOPIV (Solidarité pour la Production et la Commercialisation de Produits Industriels et Vivriers), elle possède aujourd’hui un champ de cacao en pleine production. La SOPROCOPIV : bien plus qu’un accompagnement technique « La SOPROCOPIV ne se contente pas de nous former », explique Clarisse. « Elle nous apprend les bonnes pratiques agricoles, mais surtout, elle nous achète notre cacao à un prix bien plus juste que les autres sociétés. » Cette initiative redonne confiance aux agriculteurs et leur permet de vivre dignement de leur travail, même dans un contexte difficile. Une mère, un pilier familial Clarisse est fière de pouvoir subvenir aux besoins de ses enfants.« Grâce à ma plantation de cacao, mes enfants étudient dans de bonnes conditions, dans de bonnes universités », confie-t-elle avec émotion. « Je peux assurer leur avenir et nourrir ma famille sans dépendre de personne. » Des rêves en construction Mais Clarisse ne s’arrête pas là. Elle voit plus loin.« J’ai un projet : construire une maison en dur en ville de Butembo. Et je suis sûre que j’y arriverai, grâce à mon travail et à Dieu », dit-elle avec assurance. Dans une région souvent associée à la peur et à la précarité, des femmes comme Kyakimwa Mbusa Clarisse écrivent une autre réalité : celle du courage, de l’espoir et du progrès. Le cacao n’est pas qu’un fruit, ici c’est un symbole de résistance et de renaissance.

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Beni : la SOPROCOPIV donne de l’espoir à des jeunes désœuvrés

Dans l’entrepôt de la SOPROCOPIV à Beni, ils sont une dizaine de jeunes à passer leurs journées entre les sacs de cacao. Ils chargent, déchargent, rangent, déplacent… bref, ils accomplissent tous les travaux nécessaires avec une rigueur admirable. Ces jeunes manutentionnaires, autrefois sans repères, ont trouvé dans cette coopérative un cadre de travail structurant et porteur de sens. Leur organisation repose sur le rendement : chacun sait que son engagement est la clé de sa rémunération. Et ce n’est pas un hasard si plusieurs d’entre eux commencent à se construire une vie stable. Contrairement à d’autres jeunes de leur génération, attirés par l’argent facile, enrôlés dans des groupes armés ou plongés dans la délinquance, ceux-ci ont fait un choix courageux : celui de gagner leur vie dignement, à la sueur de leur front. Lokonja Lewani, 24 ans, est l’un de ces jeunes déterminés à bâtir leur avenir autrement. En seulement quatre mois passés à la SOPROCOPIV, il a déjà posé les premières pierres de son autonomie :« Ce travail m’a vraiment permis d’avancer. Grâce à ce que je gagne ici, j’ai pu acheter des tôles pour commencer la construction de ma maison. C’est bien plus qu’un emploi : c’est une chance de me projeter, de faire des projets concrets. Nous sommes 7 jeunes hommes et 6 mamans à travailler dans l’entrepôt. J’encourage d’autres jeunes à nous rejoindre. Dans le contexte actuel, c’est une véritable opportunité. La vie ne sourit qu’à ceux qui osent et qui travaillent dur. » À travers des initiatives comme celle-ci, la SOPROCOPIV ne se contente pas de produire et de commercialiser du cacao. Elle transforme des trajectoires de vie. Dans un environnement marqué par l’insécurité et le chômage, elle offre à la jeunesse de Beni un chemin vers l’autonomie, la dignité et l’espoir. Sa devise, « La vie appartient aux courageux », prend ici tout son sens.

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Nord-Kivu : SOPROCOPIV,  semer l’espoir malgré l’insécurité à Beni

Dans un climat marqué par une insécurité persistante dans la région de Beni, la Solidarité pour la Production et la Commercialisation des Produits Vivriers (SOPROCOPIV) ne baisse pas les bras. Cette coopérative continue d’accompagner les agriculteurs, en particulier les cacaoculteurs, dans la mise en œuvre des bonnes pratiques agricoles, malgré les risques élevés sur le terrain. À Kyanzaba, à environ 12 kilomètres de la ville de Beni, au Nord-Kivu, plusieurs cultivateurs de cacao s’accrochent encore à leur travail, refusant de céder face aux menaces sécuritaires. Selon les témoignages recueillis, les cacaoculteurs restés dans cette zone jugée instable font preuve de résilience, soutenus moralement et techniquement par la SOPROCOPIV. Kambale Kitero Mwangaza, agronome au sein de la coopérative, explique que leur appui aux producteurs est devenu plus difficile depuis l’interruption des visites champ par champ pour des raisons de sécurité. « Nous accompagnons les cacaoculteurs par différentes formations. Parfois, nous convoquons des réunions où nous partageons les bonnes pratiques agricoles et les informations sur les prix du marché international. Mais, vu l’insécurité qui règne dans notre milieu, nous avons changé de méthode : désormais, ce sont les planteurs qui viennent à nos sites pour suivre les formations. La technique d’encadrement champ par champ a été abandonnée pour des raisons de sécurité », confie-t-il. La coopérative met l’accent sur la formation continue, à travers de petites séances ponctuelles, organisées dès que les conditions le permettent. Elle utilise également des relais locaux pour transmettre les messages techniques et encourager les bonnes pratiques agricoles. Par ailleurs, elle veille à maintenir la chaîne de commercialisation du cacao, afin d’assurer un revenu minimal aux producteurs courageux qui poursuivent leur activité. Certains agriculteurs ont malheureusement été contraints d’abandonner leurs champs. Mais d’autres continuent de cultiver dans la peur, déterminés à ne pas laisser l’insécurité détruire complètement leur source de vie. Ce combat quotidien mené par la SOPROCOPIV et les cacaoculteurs de Beni est un symbole fort de résilience et de solidarité communautaire, dans une région où l’agriculture reste un pilier vital de survie et d’espoir.

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EAST AFRICA : la SOPROCOPIV récompensée pour son café au concours Taste of Harvest

La Solidarité pour la Production et la Commercialisation des Produits Industriels et Vivriers (SOPROCOPIV) , Coopérative basée dans la partie Est de la RDC, a été honorée en tant que 4e producteur du meilleur café lors du concours Taste of Harvest africain, un événement annuel réunissant 10 pays du continent. Ce concours de qualité du café est organisé par l’Association des Producteurs de Café Africains (AFCA). La SOPROCOPIV a présenté un échantillon de café provenant de la RDC, aux côtés d’échantillons en provenance du Burundi, du Cameroun, de l’Éthiopie, du Kenya, du Malawi, du Rwanda, de la Tanzanie, de l’Ouganda et de la Zambie. Les échantillons sont dégustés et évalués selon les critères de notation de la Specialty Coffee Association (SCA), par un panel de juges certifiés et expérimentés. Les cinq meilleurs cafés dans chaque catégorie (lavé, naturel, miel pour l’Arabica et Robusta) sont ensuite sélectionnés. Au terme du concours, cinq cafés ont été primés et la SOPROCOPIV a obetenu  un score final de 84.00 % Ce concours Taste of Harvest permet à l’AFCA de promouvoir les cafés de la plus haute qualité en Afrique et sert de plateforme pour les acheteurs et les vendeurs, favorisant de nouvelles relations commerciales et renforçant celles existantes. Les cafés primés sont non seulement présentés lors de la Conférence et Exposition sur les cafés fins africains, mais également promus lors de salons professionnels internationaux et d’autres événements. Ce concours offre aux membres de l’AFCA l’opportunité de diversifier leur portefeuille d’accès au marché, et vise à développer le profil de spécialité des pays africains dans le secteur international du café, tout en découvrant de nouvelles origines et profils de cafés en Afrique.

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Assurance qualité à la SOPROCOPIV : un processus rigoureux pour garantir la qualité du cacao en RDC

La SOPROCOPIV, une entreprise de cacao située à l’est de la République Démocratique du Congo (RDC), met un point d’honneur à offrir des produits de haute qualité grâce à un processus d’assurance qualité minutieux. Selon la chargée du service d’assurance qualité, Madame Kasoki Tasiviwe Jeannette, ce processus commence dès la réception des fèves de cacao, lorsque chaque lot est soumis à une série de tests pour garantir sa conformité aux normes strictes de l’entreprise. Contrôle de l’humidité : une étape déterminante La première étape consiste à tester le pourcentage d’humidité du cacao. Ce critère est fondamental, car il détermine si les fèves peuvent être traitées ou non. Pour Madame Kasoki Tasiviwe Jeannette, l’humidité doit être d’au moins 8%. Un taux inférieur pourrait compromettre la qualité du produit final, entraînant ainsi le rejet du lot concerné. Analyse approfondie de la qualité des fèves Après le contrôle de l’humidité, les fèves de cacao sont soumises à une analyse plus détaillée. L’objectif est d’évaluer leur composition en déterminant le pourcentage de fèves fermentées, non fermentées, violettes et d’autres catégories importantes. Cette étape repose sur des critères précis tels que la couleur, le goût et la densité des fèves. Outils et techniques de contrôle Pour mener à bien ces tests, la SOPROCOPIV utilise des outils spécialisés : L’humidimètre (« Mostan ») permet de mesurer avec précision le taux d’humidité. Une balance de précision est utilisée pour évaluer la densité des fèves. En général, 200 g de fèves sont analysés afin d’établir leur densité selon des formules spécifiques.Tri et contrôle final des fèves Une fois la densité mesurée, un tri minutieux est effectué pour éliminer les fèves collées ou contenant des résidus indésirables. Ensuite, chaque fève est coupée pour déterminer le pourcentage exact de fèves fermentées, non fermentées, moisies ou violettes. Cette dernière analyse permet de garantir que seules les fèves de haute qualité sont retenues. Validation ou rejet du lot À l’issue de toutes ces analyses, la décision finale est prise : Si les critères de qualité sont respectés, les fèves de cacao sont acceptées et intégrées dans le processus de production. Si les critères ne sont pas remplis, le lot est rejeté afin d’éviter tout impact négatif sur la qualité du produit final. Un engagement constant pour l’excellence Grâce à ce processus rigoureux d’assurance qualité, Madame Kasoki Tasiviwe Jeannette veille à ce que les fèves de cacao de la SOPROCOPIV répondent aux normes les plus exigeantes. Cette approche garantit un cacao d’exception, contribuant ainsi à la renommée et à l’excellence de la filière cacao de l’Est de la RDC.

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